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 Akiyama Yasuko - dear diary...

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AVATAR : Tsuchiya Anna
AGE : 25
SITUATION : Célibataire
TUTORAT :
  • Non

IN MY MIND :
Promise yourself to be strong, that nothing can disturb your peace of mind. Look at the sunny side of everything and make your optimism come true. Think only of the best, work only for the best, and expect only the best. Forget the mistakes of the past and press on to the greater achievements of the future. Give so much time to the improvement of yourself that you have no time to criticize others. Live in the faith that the whole world is on your side as long as you are true to the best that is in you.



MessageSujet: Akiyama Yasuko - dear diary...   Sam 6 Aoû - 23:05


Dear diary ...


✿ 08.06.11

FICHE D'IDENTITE

  • NOM : Akiyama
  • PRENOMS : Yasuko
  • DATE DE NAISSANCE : 22 juillet 1991
  • LIEU DE NAISSANCE : Tokyo
  • NATIONALITE : Japonaise
  • ORIGINE : Si je n'oublie rien, nippo-coréenne avec des racines américaines, irlandaises et russes.
  • STATUT : Je ne sais même pas pourquoi je me pose la question...
  • ETUDES : 3ème année de licence en droit et commerce.
  • ECOLE : Yonsei
  • SIGNE PARTICULIER : Huh... mes tatouages.
  • LANGUES : Japonais, coréen et anglais.
  • HOBBY : Les arts martiaux et le mahjong, je dirais...
Listening to : Last One Standing by Simple Plan.

C’est la fin des vacances. Adieu le Japon, bonjour la Corée. Je suis à la fois triste et heureuse d’y retourner. Depuis trois ans, c’est devenu comme une seconde maison. J’y suis presque aussi à l’aise qu’à Tokyo, même si le Kabukichō est et restera toujours ma ville. Une ville dans la ville, comme on le dit à Tokyo. C’est le quartier des yakuzas, de la pègre japonaise mais aussi chinoise. Le quartier chaud le plus célèbre de Tokyo, reconnu dans le monde entier pour ses love hotels, ses strip shows et ses soaplands. Et je suis née là-dedans. Parfois, je me sens privilégiée. Si mes parents avaient constitué une famille normale, je me serais sans doute retrouvée à faire le trottoir dans ce même quartier. Non. Je suis tombée dans la famille Akiyama, du nom du clan de yakuzas le plus célèbre du pays. C’est de la chance. La vie est un jeu de hasard, comme les casinos souterrains du Boss. Mon père techniquement, mais je l’ai tellement appelé Oyaji, le voyant plus au sein du clan qu’à la maison, que ce nom est resté et à présent, quoi qu’il en soit, je l’appelle Oyaji.

C’est à cause de l’Oyaji que je souffre le martyr actuellement. Enfin, ce n’est pas vraiment sa faute. Un clan ou un autre, ça aurait été pareil. Les mêmes coutumes, les mêmes traditions. L’année dernière, il a recontacté le horishi qui fait tous les tatouages du clan depuis plus de trente ans. Il fallait commencer les miens. Au début, je pensais que ça ne serait pas trop douloureux compte tenu des techniques modernes. Tu crois qu’il m’aurait dit que ça serait fait de manière traditionnelle ? Non, évidemment ! Alors il y a un an, il m’a envoyé chez ce tatoueur qui m’a demandé ce que je voulais comme motif et où. Et là, le gros blanc. Qu’est-ce qu’en j’en savais ? J’y étais allée les mains dans les poches en me disant qu’ils auraient déjà tout prévu. Quand le horishi a vu ma tête déconfite, il a éclaté de rire puis m’a présenté tout ce qu’il pouvait me proposer. J’ai finalement choisi deux fleurs, un animal et une bête mythologique : la pivoine symbole de richesse et de bonne fortune, le lotus symbole de l’accomplissement spirituel de l’être, le serpent en symbole de l’immortalité et de la puissance et enfin le phœnix symbole du cycle éternel de la mort et de la résurrection. Jusque là tout allait bien. Jusqu’à la séance suivante. Quand j’ai vu les instruments. Et quand il m’a expliqué la technique, j’ai cru que j’allais mourir : l'encre est insérée sous la peau à l'aide d'outils non électriques, des faisceaux d'aiguilles fixés sur un manche en bambou ou plus récemment en acier inoxydable (donc stérilisables), fabriqués à la main. Le procédé est onéreux et douloureux, et certains tatouages sur l’intégralité du corps peuvent demander des mois, voire des années de travail. Pour l’instant, le mien ne demanderait que cinq ou six séances. La première séance a été atroce, il mettait des heures à dessiner le sujibori du tatouage. J’ai dû y rester quatre heures plus ou moins. Et ce n’était que les contours. Hier, on l’a enfin terminé. Le serpent a pris beaucoup plus de temps que prévu car le tatoueur s’est mis en tête de faire toutes les écailles une à une. Bien sûr, sans me demander quoi que ce soit.

Comme si ça n’était pas suffisant, j’étais à peine sortie du tatoueur que l’Oyaji m’appelait pour me dire de rentrer immédiatement, qu’il avait quelque chose à me faire faire. Cette chose, c’était m’envoyer avec deux kyodais à l’orphelinat qui a loué du terrain chez nous les informer que la demande de libération du terrain ne tenait plus, car le complexe hôtelier ne serait finalement pas construit. Seulement, ils n’ont pas vraiment apprécié de nous voir débarquer à trois, les gérants. Peut-être pas pour Kazoku et Yuya, mais ça m’a fait de la peine de devoir leur mettre une raclée devant les gosses mais ils ne nous auraient pas écoutés sinon. Ah c’est sûr, après qu’on leur a annoncé la nouvelle, ils étaient contents. Kazoku saignait du nez, Yuya voyait double, j’avais l’impression d’avoir le dos brisé, mais oui ils étaient contents. Et en quelque sorte, nous aussi. Non seulement, on les avait battus – c’est quand même une fierté – mais ils étaient saufs. Et le lendemain, je suis partie à six heures du matin pour l’aéroport. Bon, ça fait du bien d’être arrivée. Allongée sur le ventre, sans rien sur les reins que le bandage. Le bonheur. Ah, et tu sais qui j’ai retrouvé ? Sept ans qu’on s’était pas vus, mon petit Maxence. Celui avec qui je jouais tout le temps. Il y a une histoire tellement compliquée derrière que tout ce que j’aime à penser simplement à nous. A combien on aimait se retrouver, même quand nos parents n’étaient pas d’accord, quand on habitait chacun à un bout de Tokyo. Je ne savais pas que c’était ici qu’il était venu après son déménagement. Etrangement, on n’a pas pu garder contact. Maintenant il est là. Je jubile, si je puis me permettre. Toi je peux te le dire, je sais que tu ne diras rien. Quand je suis rentrée, que j’ai pu m’enfermer dans la chambre de notre quatre pièce, je me suis mise à pleurer comme un bébé, mais pleurer de joie. On ne comprend ce que l’on a perdu que quand on le retrouve. Maxence m’avait vraiment manqué. Je ne suis pas vraiment douée pour exprimer mes sentiments, aussi bien à haute voix qu’à l’écrit. Mais je suis très heureuse de l’avoir retrouvé. On est rentrés tous les deux. Il est à Yonsei et je ne l’avais jamais vu. A présent, il peut toujours courir pour que je le lâche. Voilà, je suis hystérique, j’ai l’air d’une gamine de seize ans qui vient de se trouver un nouveau petit copain.

YIIIIIII~ ♥

Voilà j’ai l’air vraiment très mature. Si Oyaji me voyait, il me dirait de me reprendre, de me comporter en femme mâture. Mais il n’est pas là, ah ah~


(c) Jaemiah
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